Fédération Marseille Centre : fédération des commerçants du centre ville de Marseille
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Travaux rue de Rome

Travaux rue de Rome

MPM a décidé d’informer largement le public en éditant un premier document qui détaille, étape par étape, le programme d’avancement prévu des travaux….
 
Informations sur le PROJET TRAMWAY : Communauté Urbaine Marseille Provence Metropole
www.marseille-provence.com
Direction Metro Tramway : 04 91 99 99 88
 

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Le bas de la Canebière sans voiture

Le bas de la Canebière sans voiture

Après de long mois de concertation et de rencontres avec les différentes parties prenantes, le ré-aménagement du Vieux-Port entre dans sa phase active. Les travaux préparatoires ont d’ores et déjà commencé et les travaux sur le pourtour du Vieux-Port débuteront le mois prochain. Pour être prêt lors des festivités de Marseille Capitale Européenne de la Culture en 2013, les travaux se dérouleront dans un laps de temps court, de mi-mars à décembre 2012.
Le bas de la Canebière sans voiture
Depuis le 5 mars, le bas de la Canebière devient un espace sans voiture, accessible aux piétons, vélos, taxis et bus. A cette date, un nouveau plan de circulation sera mis en place pour familiariser les conducteurs de véhicules aux itinéraires prévus pendant les phases de chantier (cf. schéma ci-dessous).
Une affiche dessinée par l’artiste Philipe Doro et destinée à prévenir le public sera visible dès demain 22 février.

Information du public
Marseille Provence Métropole rappelle qu’un espace Vieux-Port, situé 9, rue Henri Barbusse Marseille 1er, accueille et renseigne le public sur le projet. Actuellement ouvert le mercredi et le samedi de 10h à 19h, il le sera à partir du 19 mars du mercredi au samedi pendant les plages horaires 10h-12h et 14h19h.
Par ailleurs, le site internet dédié au projet www.vieuxportdemarseille.fr fournit bon nombre de renseignements. L’onglet Actualités permet d’accéder en ligne aux « infos travaux » ainsi qu’au plan de circulation à partir du 5 mars.
Le projet de ré-aménagement du Vieux-Port ambitionne de lui redonner son lustre et d’en faire un espace apaisé ou piétons et modes doux retrouveront toute leur place. Il vise également à redynamiser le centre-ville afin de favoriser d’autant son attractivité touristique et commerciale. Ce projet s’intégre dans un programme plus élargi, couvrant au total un périmètre de 400 hectares, pour lequel Marseille Provence Métropole et la Ville de Marseille ont pris, en février 2009, un « engagement renforcé pour le Centre Ville » sous forme de délibérations conjointes. Il s’agit « d’améliorer le fonctionnement urbain et de poursuivre la re-qualification des espaces du cœur historique ».

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Vieux-Port : la concertation est lancée

Comme les Marseillais, les commerçants  sont invités à participer nombreux à la concertation publique sur ce projet, officiellement lancée le 6 mai à 18h, à l’auditorium du Pharo, en présence du maire, Jean-Claude Gaudin. Trois autres réunions suivront : le 11 mai au Dock des Suds (18h30-20h30), le 18 mai à l’Espace Julien (18h30-20h30) et le 25 mai au Théâtre du Gymnase (18h30-20h30). Lors de ces réunions d’information ouvertes à tous, les commerçants pourront découvrir en détails ce projet emblématique pour la ville. Et faire part de leurs impressions et de leurs observations. Une exposition permanente est également à la disposition des personnes intéressées, à l’Espace Bargemon (Quai du Port) du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 13h30 à 17 h. Un second lieu d’exposition est ouvert, dans les mêmes tranches horaires, au siège de le communauté urbaine Marseille Provence Métropole (Pharo). Les Marseillais y trouveront des panneaux explicatifs de la démarche du projet ainsi qu’un registre pour noter leurs observations. La concertation lancée a pour objectif de définir précisément les étapes du projet de manière à assurer la réussite de Marseille capitale européenne de la culture, date à laquelle la première phase des travaux sera terminée.
Un projet emblématique
C’est le tandem composé du britannique
Norman Foster, associé au paysagiste français Michel Desvigne,
qui a été choisi, le 17 novembre 2010,  pour mener à bien ce projet qui va changer le visage d’un des lieux les plus symboliques de la ville.

Aujourd’hui, 80 % du périmètre du plan d’eau n’est pas accessible au public.

Le projet s’appliquera à
rendre aux Marseillais l’accès à la mer,
tout en maintenant et développant l’activité du port.

L’objectif est également de
diminuer le trafic automobile de transit,
tout en conservant
l’accessibilité aux parkings,
et de favoriser ainsi
le réflexe des transports en commun. En 2013,
la première phase des travaux achevée fera déjà du Vieux-Port 
la plus grande place de Marseille
et l’une des plus esthétiques d’Europe.

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Ouverture du Tunnel de la Joliette

Ouverture du Tunnel de la Joliette

Nouvelle étape pour la métropole marseillaise : Depuis le 23 mars dernier, un nouveau tunnel d’1 km de long a été mis en circulation à Marseille : le tunnel de la Joliette. 
Partie intégrante du réaménagement de la façade maritime de Marseille, cet ouvrage dotera la métropole marseillaise d’une nouvelle entrée par le littoral, en bordure des installations portuaires et des grandes réalisations de l’opération d’intérêt national Euroméditerranée. Ce tunnel, permet de libérer la surface de la circulation de transit afin d’aménager le Boulevard du Littoral, un axe destiné à desservir les équipements culturels du J4 mais surtout à faciliter l’accès au Vieux-Port et au centre-ville de Marseille.   Avec le Tunnel de la Joliette, s’achève le dernier maillon permettant de traverser en souterrain la ville centre de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole et reliant entre elles les autoroutes d’entrée et de sortie de ville. Dans le sens Sud-Nord, la traversée de Marseille était assurée par le tunnel du Vieux-Port et celui de la Major. La livraison du tunnel de la Joliette va permettre de traverser la ville dans l’autre sens, en complétant l’axe Nord-Sud et Est. Les véhicules arrivant à Marseille par l’autoroute A55 pourront rejoindre l’autoroute A50 vers Aubagne et Toulon en empruntant successivement le nouveau Tunnel de la Joliette, puis les tunnels existant du Vieux-Port et Prado Carénage.    Le tunnel de la Joliette a aussi vocation à desservir les accès au centre ville, en offrant la possibilité aux véhicules de sortir sur la rive nord du Vieux-Port, au niveau du Fort Saint-Jean ou de gagner sa rive sud au niveau du Pharo, en empruntant le Tunnel Vieux-Port.   Au total, c’est un trafic de transit important qui va disparaître de la surface en libérant de l’espace urbain pour les piétons et les modes doux. Le Tunnel de la Joliette devrait atteindre un trafic d’environ 40 000 véhicules par jour. D’un coût de 135 millions d’euros, le chantier du tunnel s’est étalé sur trois ans et est livré conformément au planning prévisionnel.    « Cette nouvelle desserte dans un quartier en pleine mutation trouvera une résonnance particulière pour Marseille Provence auréolée du titre de Capitale européenne de la culture en 2013 et permettra aux habitants de de se réapproprier le centre ville » explique Eugène Caselli, Président de Marseille Provence Métropole.    « Le tunnel de la Joliette est un élément indispensable de la reconquête de la façade maritime, sa livraison donne le coup d’envoi de l’aménagement du boulevard du littoral. Ouvert sur la mer, élargi à 45 m avec des pistes cyclables,  des trottoirs généreux plantés d’arbres, il reliera en 2013 la tour CMA-CGM à l’entrée du Vieux Port, et sera rythmé par la présence de grands équipements comme  Le silo, les terrasses du port, Euromed center ou le MuCEM », précise Guy  TEISSIER, Député des Bouches-du Rhône, Président d’Euroméditerranée.
(photo non contractuelle)  

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Nouveaux Commanditaires, Christophe Berdaguer/Marie Péjus

Nouveaux Commanditaires, Christophe Berdaguer/Marie Péjus

La place Lulli a fait l’objet en 2010 d’une réhabilitation par la Communauté urbaine. Marseille Centre, Fédération des commerces du centre ville de Marseille,  a pris l’initiative d’amplifier ce réaménagement par une commande artistique. Sur une proposition du médiateur agréé pour l’action Nouveaux commanditaires*, cette commande a été confiée à Christophe Berdaguer et Marie Péjus.
Partant de la volonté de Marseille Centre de mettre la place Lulli en résonnance avec l’Opéra situé à proximité, les artistes ont imaginé une œuvre à la fois architecturale et sonore. Cette double proposition est formulée à partir d’une même logique de distorsion. Pour créer une micro-architecture aux traits fluides et dansants, Berdaguer & Péjus se sont inspirés du kiosque situé en haut de la Canebière auquel ils ont appliqué à une série de transformations. Du côté sonore, les sons et bruits provenant de l’intérieur de l’Opéra  (machines, voix, bribes musi­cales, etc.), sont filtrés, distordus, « remixés », puis retransmis en temps réel au kiosque diffusant en continu une composition originale aléatoire et éphémère.
Par cette étonnante ventriloquie de la vie invisible de l’Opéra que nous fait parvenir ce kiosque à musique aux allures oniriques,  Berdaguer&Péjus matérialisent un autre « espace » dans l’espace. L’œuvre, à la fois mirage et écho de deux lieux repères de la ville, se propose comme une interface ouverte et poreuse entre l’espace public et l’imaginaire.
Le projet pour la place Lulli s’inscrit dans le cadre de l’action Nouveaux commanditaires*, soutenue par la Fondation de France, et de la programmation de Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture et par la CUM MPM. Il est réalisé en collaboration avec le GMEM, Centre National de Création Musicale à Marseille, et bénéficie de l’appui de l’Opéra de Marseille – Ville de Marseille.  
Les artistes: Christophe Berdaguer et Marie Péjus, nés respectivement en 1968 et 1969, vivent et travaillent à Paris et Marseille. Depuis 1992, ce duo d’artistes interroge les utopies architecturales et sociales du XXe siècle pour les réactiver ou en proposer une relecture critique. Leur oeuvre polymorphe met en avant l’inconscient et l’imaginaire. Le travail de Berdaguer & Péjus, récompensé par le prix de la Fondation Ricard en 2007, a fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’étranger. www.cbmp.fr
* L’action Nouveaux commanditaires proposée par la Fondation de France permet à des citoyens confrontés à des enjeux de société ou de développement d’un territoire, d’associer des artistes contemporains à leurs préoccupations en leur passant commande d’une œuvre. Son originalité repose sur une conjonction nouvelle entre trois acteurs privilégiés : l’artiste, le citoyen commanditaire et le médiateur culturel, accompagnés des partenaires publics et privés réunis autour du projet.
www.nouveauxcommanditaires.eu 
Simulations du projet artistique pour la place Lulli, ©Berdaguer & Péjus, 2012 (visuels non contractuels).
 
 

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Marseille redessine son centre-ville

Star internationale de l’architecture aux 300 récompenses, dont le prix Priztker en 1999 qui est aux architectes ce que le Nobel est aux écrivains, le concepteur du viaduc de Millau s’attaque à un nouveau challenge de poids avec l’aménagement du coeur historique de la cité phocéenne. Je connais bien le Vieux-Port, c’est un espace remarquable. J’espère le rendre meilleur, affirme sans détours Norman Foster.

De fait, le projet concocté ne manque pas d’ambition. 

Ce n’est pas qu’un concours d’architecte, ni un simple concours de design, c’est le début de la politique de transformation du centre-ville de Marseille, s’enthousiasme le paysagiste Michel Desvigne, qui a notamment réalisé le parc de Greenwich à Londres ou encore la place centrale d’Almere aux Pays-Bas. 

Concrètement, la première partie articulée autour d’une zone englobant le quai des Belges devrait être opérationnelle en 2013, la seconde phase, une chaîne de parcs pour recomposer le paysage marseillais et sa façade maritime doit être achevée en 2020. 

Les concepteurs du projet ne partent pas de rien, notre port existe depuis 2 600 ans. Ce Vieux Port, nous l’avons protégé et nous souhaitons le moderniser en conservant l’essentiel, en gardant l’image du paysage urbain sans le défigurer, affirme de son côté le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin. 

Le coût financier de la première phase des travaux, jusqu’en 2013, est estimé à environ 24 millions d’euros. La deuxième phase est chiffrée à une quarantaine de millions d’euros. 

Le maintien de l’activité du port

Aujourd’hui, 80% du périmètre du plan d’eau n’est pas accessible au public. Il s’agit donc de rendre aux Marseillais l’accès à la mer sans dénaturer pour autant l’activité nautique de la ville. Pour ce faire, les aires techniques seront déplacées sur des estacades, sorte de quais flottants, tandis que les locaux des sociétés nautiques seront déplacés plus en arrière sous des ombrières, des structures basses destinées à se protéger d’un rayonnement solaire particulièrement présent dans la cité phocéenne. 

Le quai des Belges

Aujourd’hui, le quai des Belges, c’est neuf voies de circulation séparées par un terre-plein central. En 2013, il n’en restera que quatre, deux pour les voitures et deux pour les bus. Puis l’espace deviendra entièrement piéton avec seulement une emprise de deux voies de bus. Volontairement minéralisé pour rester fidèle à l’histoire urbaine et portuaire du lieu, c’est un sol pavé de granit qui accueillera les piétons. Une grande ombrière en sera l’élément clef. Il s’agit d’amener de l’ombre et du confort en gardant le caractère profond du port, dit encore Michel Desvigne.
La mise en lumière viendra conforter la majesté du lieu par l’utilisation de grandes mâtures qui offriront des effets de lumière jouant avec les reflets du port.


Le glacis du Fort Saint-Nicolas

Au pied du Fort Saint-Nicolas, où règne actuellement de manière anarchique l’échangeur routier conduisant notamment au tunnel du Vieux-Port et du Prado-Carrénage, s’étendra une vaste prairie en pente douce vers le port. Elle couvrira l’échangeur, dont certaines fonctions seront supprimées, et abritera de nouvelles activités comme un port à sec, une aire de stationnement pour les autocars ou encore un village nautique ainsi que des cafés et restaurants. 

VDM

La chaîne des parcs

Il s’agit de transformer l’ensemble des forts et terrains militaires en un vaste parc. D’une emprise comparable à celle du port, il s’agit surtout de recomposer le paysage végétal de Marseille et sa façade maritime. Il faut une mise en cohérence des lieux qui sont déjà là. Il manque aujourd’hui des maillons, des passages, des cheminements, explique Michel Desvigne. 

La recomposition de la circulation

Autour du Vieux-Port, l’objectif est de diminuer le trafic automobile de transit tout en conservant l’accessibilité aux parkings, de favoriser aussi le réflexe transports en commun. La réorganisation de la circulation automobile est en effet l’un des enjeux majeurs du projet. L’objectif est de ramener à terme les gens sur des parkings relais à l’extérieur du périmètre qui seront mis en continuité avec les transports en commun. Il s’agira aussi de créer autour du Vieux-Port un boulevard urbain largement végétalisé. 

VDM

Source Marseille.fr

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Marseille redessine son centre-ville

Star internationale de l’architecture aux 300 récompenses, dont le prix Priztker en 1999 qui est aux architectes ce que le Nobel est aux écrivains, le concepteur du viaduc de Millau s’attaque à un nouveau challenge de poids avec l’aménagement du coeur historique de la cité phocéenne. Je connais bien le Vieux-Port, c’est un espace remarquable. J’espère le rendre meilleur, affirme sans détours Norman Foster.

De fait, le projet concocté ne manque pas d’ambition. 

Ce n’est pas qu’un concours d’architecte, ni un simple concours de design, c’est le début de la politique de transformation du centre-ville de Marseille, s’enthousiasme le paysagiste Michel Desvigne, qui a notamment réalisé le parc de Greenwich à Londres ou encore la place centrale d’Almere aux Pays-Bas. 

Concrètement, la première partie articulée autour d’une zone englobant le quai des Belges devrait être opérationnelle en 2013, la seconde phase, une chaîne de parcs pour recomposer le paysage marseillais et sa façade maritime doit être achevée en 2020. 

Les concepteurs du projet ne partent pas de rien, notre port existe depuis 2 600 ans. Ce Vieux Port, nous l’avons protégé et nous souhaitons le moderniser en conservant l’essentiel, en gardant l’image du paysage urbain sans le défigurer, affirme de son côté le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin. 

Le coût financier de la première phase des travaux, jusqu’en 2013, est estimé à environ 24 millions d’euros. La deuxième phase est chiffrée à une quarantaine de millions d’euros. 

Le maintien de l’activité du port

Aujourd’hui, 80% du périmètre du plan d’eau n’est pas accessible au public. Il s’agit donc de rendre aux Marseillais l’accès à la mer sans dénaturer pour autant l’activité nautique de la ville. Pour ce faire, les aires techniques seront déplacées sur des estacades, sorte de quais flottants, tandis que les locaux des sociétés nautiques seront déplacés plus en arrière sous des ombrières, des structures basses destinées à se protéger d’un rayonnement solaire particulièrement présent dans la cité phocéenne. 

Le quai des Belges

Aujourd’hui, le quai des Belges, c’est neuf voies de circulation séparées par un terre-plein central. En 2013, il n’en restera que quatre, deux pour les voitures et deux pour les bus. Puis l’espace deviendra entièrement piéton avec seulement une emprise de deux voies de bus. Volontairement minéralisé pour rester fidèle à l’histoire urbaine et portuaire du lieu, c’est un sol pavé de granit qui accueillera les piétons. Une grande ombrière en sera l’élément clef. Il s’agit d’amener de l’ombre et du confort en gardant le caractère profond du port, dit encore Michel Desvigne.
La mise en lumière viendra conforter la majesté du lieu par l’utilisation de grandes mâtures qui offriront des effets de lumière jouant avec les reflets du port.


Le glacis du Fort Saint-Nicolas

Au pied du Fort Saint-Nicolas, où règne actuellement de manière anarchique l’échangeur routier conduisant notamment au tunnel du Vieux-Port et du Prado-Carrénage, s’étendra une vaste prairie en pente douce vers le port. Elle couvrira l’échangeur, dont certaines fonctions seront supprimées, et abritera de nouvelles activités comme un port à sec, une aire de stationnement pour les autocars ou encore un village nautique ainsi que des cafés et restaurants. 

VDM

La chaîne des parcs

Il s’agit de transformer l’ensemble des forts et terrains militaires en un vaste parc. D’une emprise comparable à celle du port, il s’agit surtout de recomposer le paysage végétal de Marseille et sa façade maritime. Il faut une mise en cohérence des lieux qui sont déjà là. Il manque aujourd’hui des maillons, des passages, des cheminements, explique Michel Desvigne. 

La recomposition de la circulation

Autour du Vieux-Port, l’objectif est de diminuer le trafic automobile de transit tout en conservant l’accessibilité aux parkings, de favoriser aussi le réflexe transports en commun. La réorganisation de la circulation automobile est en effet l’un des enjeux majeurs du projet. L’objectif est de ramener à terme les gens sur des parkings relais à l’extérieur du périmètre qui seront mis en continuité avec les transports en commun. Il s’agira aussi de créer autour du Vieux-Port un boulevard urbain largement végétalisé. 

VDM

Source Marseille.fr

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Marseille redessine son centre-ville

Star internationale de l’architecture aux 300 récompenses, dont le prix Priztker en 1999 qui est aux architectes ce que le Nobel est aux écrivains, le concepteur du viaduc de Millau s’attaque à un nouveau challenge de poids avec l’aménagement du coeur historique de la cité phocéenne. Je connais bien le Vieux-Port, c’est un espace remarquable. J’espère le rendre meilleur, affirme sans détours Norman Foster.

De fait, le projet concocté ne manque pas d’ambition. 

Ce n’est pas qu’un concours d’architecte, ni un simple concours de design, c’est le début de la politique de transformation du centre-ville de Marseille, s’enthousiasme le paysagiste Michel Desvigne, qui a notamment réalisé le parc de Greenwich à Londres ou encore la place centrale d’Almere aux Pays-Bas. 

Concrètement, la première partie articulée autour d’une zone englobant le quai des Belges devrait être opérationnelle en 2013, la seconde phase, une chaîne de parcs pour recomposer le paysage marseillais et sa façade maritime doit être achevée en 2020. 

Les concepteurs du projet ne partent pas de rien, notre port existe depuis 2 600 ans. Ce Vieux Port, nous l’avons protégé et nous souhaitons le moderniser en conservant l’essentiel, en gardant l’image du paysage urbain sans le défigurer, affirme de son côté le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin. 

Le coût financier de la première phase des travaux, jusqu’en 2013, est estimé à environ 24 millions d’euros. La deuxième phase est chiffrée à une quarantaine de millions d’euros. 

Le maintien de l’activité du port

Aujourd’hui, 80% du périmètre du plan d’eau n’est pas accessible au public. Il s’agit donc de rendre aux Marseillais l’accès à la mer sans dénaturer pour autant l’activité nautique de la ville. Pour ce faire, les aires techniques seront déplacées sur des estacades, sorte de quais flottants, tandis que les locaux des sociétés nautiques seront déplacés plus en arrière sous des ombrières, des structures basses destinées à se protéger d’un rayonnement solaire particulièrement présent dans la cité phocéenne. 

Le quai des Belges

Aujourd’hui, le quai des Belges, c’est neuf voies de circulation séparées par un terre-plein central. En 2013, il n’en restera que quatre, deux pour les voitures et deux pour les bus. Puis l’espace deviendra entièrement piéton avec seulement une emprise de deux voies de bus. Volontairement minéralisé pour rester fidèle à l’histoire urbaine et portuaire du lieu, c’est un sol pavé de granit qui accueillera les piétons. Une grande ombrière en sera l’élément clef. Il s’agit d’amener de l’ombre et du confort en gardant le caractère profond du port, dit encore Michel Desvigne.
La mise en lumière viendra conforter la majesté du lieu par l’utilisation de grandes mâtures qui offriront des effets de lumière jouant avec les reflets du port.


Le glacis du Fort Saint-Nicolas

Au pied du Fort Saint-Nicolas, où règne actuellement de manière anarchique l’échangeur routier conduisant notamment au tunnel du Vieux-Port et du Prado-Carrénage, s’étendra une vaste prairie en pente douce vers le port. Elle couvrira l’échangeur, dont certaines fonctions seront supprimées, et abritera de nouvelles activités comme un port à sec, une aire de stationnement pour les autocars ou encore un village nautique ainsi que des cafés et restaurants. 

VDM

La chaîne des parcs

Il s’agit de transformer l’ensemble des forts et terrains militaires en un vaste parc. D’une emprise comparable à celle du port, il s’agit surtout de recomposer le paysage végétal de Marseille et sa façade maritime. Il faut une mise en cohérence des lieux qui sont déjà là. Il manque aujourd’hui des maillons, des passages, des cheminements, explique Michel Desvigne. 

La recomposition de la circulation

Autour du Vieux-Port, l’objectif est de diminuer le trafic automobile de transit tout en conservant l’accessibilité aux parkings, de favoriser aussi le réflexe transports en commun. La réorganisation de la circulation automobile est en effet l’un des enjeux majeurs du projet. L’objectif est de ramener à terme les gens sur des parkings relais à l’extérieur du périmètre qui seront mis en continuité avec les transports en commun. Il s’agira aussi de créer autour du Vieux-Port un boulevard urbain largement végétalisé. 

VDM

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Marseille redessine son centre-ville

Star internationale de l’architecture aux 300 récompenses, dont le prix Priztker en 1999 qui est aux architectes ce que le Nobel est aux écrivains, le concepteur du viaduc de Millau s’attaque à un nouveau challenge de poids avec l’aménagement du coeur historique de la cité phocéenne. Je connais bien le Vieux-Port, c’est un espace remarquable. J’espère le rendre meilleur, affirme sans détours Norman Foster.
De fait, le projet concocté ne manque pas d’ambition. 
Ce n’est pas qu’un concours d’architecte, ni un simple concours de design, c’est le début de la politique de transformation du centre-ville de Marseille, s’enthousiasme le paysagiste Michel Desvigne, qui a notamment réalisé le parc de Greenwich à Londres ou encore la place centrale d’Almere aux Pays-Bas. 
Concrètement, la première partie articulée autour d’une zone englobant le quai des Belges devrait être opérationnelle en 2013, la seconde phase, une chaîne de parcs pour recomposer le paysage marseillais et sa façade maritime doit être achevée en 2020. 
Les concepteurs du projet ne partent pas de rien, notre port existe depuis 2 600 ans. Ce Vieux Port, nous l’avons protégé et nous souhaitons le moderniser en conservant l’essentiel, en gardant l’image du paysage urbain sans le défigurer, affirme de son côté le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin. 
Le coût financier de la première phase des travaux, jusqu’en 2013, est estimé à environ 24 millions d’euros. La deuxième phase est chiffrée à une quarantaine de millions d’euros. 
Le maintien de l’activité du port
Aujourd’hui, 80% du périmètre du plan d’eau n’est pas accessible au public. Il s’agit donc de rendre aux Marseillais l’accès à la mer sans dénaturer pour autant l’activité nautique de la ville. Pour ce faire, les aires techniques seront déplacées sur des estacades, sorte de quais flottants, tandis que les locaux des sociétés nautiques seront déplacés plus en arrière sous des ombrières, des structures basses destinées à se protéger d’un rayonnement solaire particulièrement présent dans la cité phocéenne. 
Le quai des Belges
Aujourd’hui, le quai des Belges, c’est neuf voies de circulation séparées par un terre-plein central. En 2013, il n’en restera que quatre, deux pour les voitures et deux pour les bus. Puis l’espace deviendra entièrement piéton avec seulement une emprise de deux voies de bus. Volontairement minéralisé pour rester fidèle à l’histoire urbaine et portuaire du lieu, c’est un sol pavé de granit qui accueillera les piétons. Une grande ombrière en sera l’élément clef. Il s’agit d’amener de l’ombre et du confort en gardant le caractère profond du port, dit encore Michel Desvigne. La mise en lumière viendra conforter la majesté du lieu par l’utilisation de grandes mâtures qui offriront des effets de lumière jouant avec les reflets du port.
Le glacis du Fort Saint-Nicolas
Au pied du Fort Saint-Nicolas, où règne actuellement de manière anarchique l’échangeur routier conduisant notamment au tunnel du Vieux-Port et du Prado-Carrénage, s’étendra une vaste prairie en pente douce vers le port. Elle couvrira l’échangeur, dont certaines fonctions seront supprimées, et abritera de nouvelles activités comme un port à sec, une aire de stationnement pour les autocars ou encore un village nautique ainsi que des cafés et restaurants. 

La chaîne des parcs
Il s’agit de transformer l’ensemble des forts et terrains militaires en un vaste parc. D’une emprise comparable à celle du port, il s’agit surtout de recomposer le paysage végétal de Marseille et sa façade maritime. Il faut une mise en cohérence des lieux qui sont déjà là. Il manque aujourd’hui des maillons, des passages, des cheminements, explique Michel Desvigne. 
La recomposition de la circulation
Autour du Vieux-Port, l’objectif est de diminuer le trafic automobile de transit tout en conservant l’accessibilité aux parkings, de favoriser aussi le réflexe transports en commun. La réorganisation de la circulation automobile est en effet l’un des enjeux majeurs du projet. L’objectif est de ramener à terme les gens sur des parkings relais à l’extérieur du périmètre qui seront mis en continuité avec les transports en commun. Il s’agira aussi de créer autour du Vieux-Port un boulevard urbain largement végétalisé. 

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Les Terrasses du Port 1

Les Terrasses du Port 1

La Fédération Marseille Centre a été entendue par DFDA agence missionnée par le groupe Hammerson. Nous avons répondu aux questions liées à la position des commerces du centre ville face à l’arrivée de ce futur fun shopping marseillais.
(photo non contractuelle)

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